PBP (4/4) Brevet 600 km de Grenoble vent debout

Publié le par Brigitte

“Le pessimiste se plaint du vent, l'optimiste espère qu'il va changer, le réaliste ajuste ses voiles.”

William Arthur Ward

Samedi 16 mai 2015, vélo de route, BRM 600 de Grenoble (Provence et Ardèche)

598 km, 28h49 roulées pour un total de 35 heures (6776 m D+ )

Voici enfin le "dernier de la série" . Je sais qu'il va être difficile, pour une seule raison, et de taille : le mistral . il s'agit en effet d'un épisode marqué, avec, dans les endroits les plus exposés (disons à l'est d'Avignon) , un vent annoncé à 80 km/h . De plus le parcours traverse des zones de plaine où il sera particulièrement sensible.

Je n'envisage pourtant pas de reporter. J'appréhende beaucoup ce vent, mais le BRM c'est aussi un moment à passer avec ma petite équipe. De plus ... ce qui est fait, est fait. Et c'est la dernière étape pour la qualification pour PBP . A ne pas louper !

Le WE commence fort bien, nous logeons chez Anne-Marie aux petits soins pour ses invités. Notre Olive est là aussi pour booster ses troupes ;-) et l'ambiance au dîner est excellente .

La nuit est courte ... à 2h30 tout le monde est attablé devant le petit déjeuner.

Retrait des cartons jaunes, vérification des vélos, et c'est parti .

Baillements et discussions techniques au petit matin ! Place de Sfax les nuits sont colorées et animées...Baillements et discussions techniques au petit matin ! Place de Sfax les nuits sont colorées et animées...
Baillements et discussions techniques au petit matin ! Place de Sfax les nuits sont colorées et animées...Baillements et discussions techniques au petit matin ! Place de Sfax les nuits sont colorées et animées...

Baillements et discussions techniques au petit matin ! Place de Sfax les nuits sont colorées et animées...

Le départ se fait assez tranquillement, mais la montée au col de la Croix Haute est cette fois facilitée par le vent. Il faut bien qu'on en profite de ce gredin, avant qu'il nous cause du souci.

Le jour se lève assez vite mais le temps est très nuageux ... en nous élevant nous plongeons dans ces nuages et c'est dans le brouillard avec 2,7°C que nous parvenons au Col de la Croix Haute. la neige fraîche de la veille estvisible tout près. Avec Franco, nous enfilons la veste d'hiver et les gants en attendant Cricri et Valex.

c'est parti
c'est parti

c'est parti

Après le Col du Fau, il ne fait que 5°C

Après le Col du Fau, il ne fait que 5°C

La neige est visible sur la 3 eme photo La neige est visible sur la 3 eme photo
La neige est visible sur la 3 eme photo

La neige est visible sur la 3 eme photo

Poussés par le vent dans les belles lignes droites de la descente sur la vallée du Buëch, nous perdons rapidement de l'altitude, et soudain, c'est l'été ! Nous retrouvons Robert qui nous attend au chaud, et nous allons fêter le soleil retrouvé et la réunion des troupes au café à Aspres sur Buëch .

PBP (4/4) Brevet 600 km de Grenoble vent debout
PBP (4/4) Brevet 600 km de Grenoble vent debout
PBP (4/4) Brevet 600 km de Grenoble vent debout

Comme il faut bien faire un peu de vélo quand même, nous allons jusqu'à Laragne et commençons à remonter la vallée de la Méouge.

C'est le début du plus beau moment de ce brevet en terme de vélo. J'étais venue ici il y a bien longtemps pour une baignade en famille dans la rivière mais je n'avais jamais profité du coin à vélo de route.

Les pentes sont très douces et on s'élève presque sans s'en apercevoir sur des kilomètres, ébloui par la beauté du paysage,et doucement réchauffé par le soleil. C'est bon.

Dans le groupe des Atscafiens (Florian, Bruno, Alain), c'est la tuile : Florian a cassé sa roue et doit faire un long détour par Sisteron, accompagné par Alain . Par bonheur la réparation pourra être faite et l'équipe fusionnera de nouveau un peu plus loin.

Je discute un peu avec Bruno en grimpant les gorges.

 

La Méouge !La Méouge !La Méouge !
La Méouge !La Méouge !La Méouge !
La Méouge !La Méouge !La Méouge !

La Méouge !

Enfin je vais franchir le col de Macuègne de jour . Enfin "franchir" n'est pas vraiment adapté, puisqu'ensuite on continue à monter (quoique faiblement) jusqu'au col de l'Homme Mort.

Nous avons retrouvé Jean-Philippe qui s'occupera ainsi du pointage de St Hubert . Ainsi de notre photo d'équipe au Col de l'Homme Mort, Franco n'y est pas ... pour montrer qu'il est bien vivant il s'est sauvé !!!

Je découvre avec bonheur toute cette partie qui m'est inconnue : plateau d'Albion et deux petits cols ... sous l'oeil du Ventoux .

Je commence à avoir faim. Je vais avoir très faim sur ce BRM. Les BRMs sont fait pour ajuster pas mal de choses, et je connais la cause de ce problème : je porte mon gilet réfléchissant mais le nouveau que j'ai acheté est assez ceintré (je voulais ce modèle et comme il ne se fait plus, il n'y avait pas plus grand) . Pour cette raison, je n'arrive pas à attrapper en roulant la plupart de ce que j'ai en poche ... je ne peux pas manger assez régulièrement. Je pourrais enlever le gilet de jour, et tout transférer dans les poches du maillot mais j'ai la flemme ...

PBP (4/4) Brevet 600 km de Grenoble vent debout
PBP (4/4) Brevet 600 km de Grenoble vent debout
PBP (4/4) Brevet 600 km de Grenoble vent debout
PBP (4/4) Brevet 600 km de Grenoble vent debout
PBP (4/4) Brevet 600 km de Grenoble vent debout
PBP (4/4) Brevet 600 km de Grenoble vent debout
Sault
Sault

Sault

Ca roule toujours rapidement et agréablement. Les 200 premiers km ont été parcourus en 8h15 hors pauses ... ce qui donne l'impression d'avancer avec aisance sur le parcours mais il ne faut pas se laisser griser. Depuis le plateau d'Albion on perçoit de fortes rafales ...

Dans un virage en descente, il y a un cyclo à terre. C'est Nicolas, un gars en vélo couché, qui s'est blessé au genou en chutant et a fait un malaise. Il continuera cependant jusqu'à la nuit ... tout doucement ... mais devra abandonner ...

Du côté de Malemort du Comtat, ça se complique .... on sent bien le problème à venir ... chaque fois qu'on se dirige un tout petit peu vers le Nord ...

En attendant on dépasse Carpentras, contournant le Ventoux largement au Sud. Puis on prend la direction des dentelles.

J'ai un petit moment où je suis seule avec Cricri , les autres ayant fait un bref arrêt. J'essaye de passer devant ...18 km/h ... 16,5 km/h ... c'est plat et je sais que le pire est à venir !

 

 

 

contrôle de St Hubert ...
contrôle de St Hubert ...
contrôle de St Hubert ...
contrôle de St Hubert ...
contrôle de St Hubert ...
contrôle de St Hubert ...

contrôle de St Hubert ...

En effet nous allons vivre 75 km de violent vent  qui laisseront des traces ...physiques car rouler avec un vent aussi fort est très fatigant , bien qu'on aie tous des pulsations relativement basses . la fatigue vient de tous les micro-gestes pour garder l'équilibre. Le vent est de 3/4 face, et nous chasse vers le centre de la route, ce qui est dangereux en plus d'être épuisant.
Plus de photos, je ne peux pas llâcher le guidond'une main, même pour boire c'est limite.


Mentalement, se voir rouler à 15 km/h même en groupe et parfois 12 comme l'affiche un radar pédagogique est assez désespérant. Ca fait contraste avec les belles envolées du matin ...on imagine continuer tout le brevet comme ça jusqu'au bout  (. pendant trois jours )

Si j'étais seule, j'en pleurerais ... mais là on est ensemble. Et on va y arriver.

Gillou est venu au-devant de nous depuis Vals les Bains où il réside ce WE . La connexion va se faire peu après Cairanne.

Gilles (promis, le prochain 600 il le fait avec nous en entier )

Gilles (promis, le prochain 600 il le fait avec nous en entier )

Les choses s'améliorent un tout petit peu à l'approche de la vallée du Rhône , après Suze la Rousse (pensée pour mon ami l'Ange Blanc)

On fait une nouvelle pause dans un café pour boire vers 18h40 . On n'a jamais fait tant de pauses de ce style sur les BRMs. Cela montre bien aussi que le vent nous a usé. Qu'on a besoin de s'arrêter à l'intérieur pour ne plus l'entendre siffler ... de manger et boire sans danger aussi.

On repart pour grimper une belle bosse en direction de St Remèze (j'ai bien aimé) , et assez rapidement c'est la pause dîner, au resto du camping en bord de route. C'est bien sympa, Valex trouve même un relax pour s'allonger un moment. Les autres clients du snack sont assez étonnés de notre périple ;-)

PBP (4/4) Brevet 600 km de Grenoble vent debout
PBP (4/4) Brevet 600 km de Grenoble vent debout
PBP (4/4) Brevet 600 km de Grenoble vent debout
PBP (4/4) Brevet 600 km de Grenoble vent debout
PBP (4/4) Brevet 600 km de Grenoble vent debout
PBP (4/4) Brevet 600 km de Grenoble vent debout
PBP (4/4) Brevet 600 km de Grenoble vent debout
PBP (4/4) Brevet 600 km de Grenoble vent debout
PBP (4/4) Brevet 600 km de Grenoble vent debout
PBP (4/4) Brevet 600 km de Grenoble vent debout
PBP (4/4) Brevet 600 km de Grenoble vent debout
PBP (4/4) Brevet 600 km de Grenoble vent debout

Et maintenant on s'équipe pour la nuit .... erreur là encore pour moi. Un peu refroidie après le resto, je m'équipe de la veste d'hiver, sur un maillot manche longue, et le buff ... en surchauffe totale après 30 mn de pédalage, je verrai qu'il fait 16,5°C ... impossible de rester ainsi, il faut de nouveau s'arrêter, changer de tenue ... et je garderai toute la nuit l'impression d'avoir des fringues humides .

Le vent s'est-il un peu calmé ? on roule assez bien jusqu'aux abord d'Aubenas, où l'entrée en ville me semble interminable.

A Vals les Bains nous quittons notre Gillou qui a fait un bon bout de route à nos côtés ... merci à lui pour avoir partagé ce moment avec nous !

PBP (4/4) Brevet 600 km de Grenoble vent debout
PBP (4/4) Brevet 600 km de Grenoble vent debout

Cricri qui n'est pas au mieux me demande ainsi qu'à Franco et Robert de ne pas l'attendre en haut des (grosses) bosses à venir et de continuer notre parcours. Il pense qu'il a un risque d'être hors délai. Au fond, je n'en crois pas un mot (qu'il prenne du retard sur nous, c'est bien possible, surtout s'il dort, mais être hors délai alors qu'on attaque Mézilhac peu après minuit,non) ... mais je sais qu'il ne faut pas contrarier Cricri et le laisser gérer les choses comme il l'entend. Valex est avec lui ... on se retrouvera ...

En route donc pour Mézilhac dans la nuit noire, derrière Robert (assez loin devant) puis Franco (dont je vois le phare arrière briller dans la nuit, parfois je viens à ses côtés, parfois je décroche) .

Quand je regarde ailleurs, je ne vois que les étoiles. La lumière de Franco danse curieusement, il m'arrive de croire qu'il avance, recule, avance, recule (personne ne rigole ;-) )


J'étais bien partie mais les rafales de vent ont repris, fortes et irrégulières. Cette montée, je le sens bien, j'aurais encore l'énergie de la grimper assez vite ... mais toutes les minutes je suis scotchée par une grosse rafale. Tout est à refaire. Je rejoins Franco et je grogne. Saleté de vent !
Il gaspille notre énergie

Tous les deux, on convient qu'on a faim, et on s'assied dans le noir pour manger une barre . Un sympathique BRMiste en vélo couché nous double et demande si on a besoin d'aide. Non, pas besoin qu'on nous aide pour manger nos barres ;-)

Est-ce un col infini qui étire ses lacets de routes et balance ses rafales jusqu'au firmament ? ou est Mézilhac ? Un jour, ou plutôt une nuit on arrive pourtant . On est nombreux là-haut. Certains dorment essayant de s'abriter du vent.  Nous allons repartir rapidement vers le Cheylard.
 

Aubenas et Col de Mézilhac
Aubenas et Col de Mézilhac

Aubenas et Col de Mézilhac

Je constate avec plaisir dans la descente que je n'ai pas sommeil pour l'instant. C'est toujours ça. J'avais noté l'an dernier que le sommeil me prenait en descente. Au Cheylard, il fait bien meilleur qu'à Mézilhac et plusieurs randonneurs y dorment aussi.

Je repars avec Franco et Robert en direction de St Agrève. 4 heures ... le jour n'est plus si loin ...

Comme à Mézilhac je trouve frustrant de me trainer autant dans St Agrève. Certes le vent est toujours là, souvent contraire. Mais maintenant il y a aussi moi qui "baisse" . J'ai faim, tout le temps faim, même quand je mange, j'ai 5 mn de répit et ça recommence.

Une fine pluie s'en mèle. Elle ne me gènerait pas plus que ça si elle venait à la place du vent, et pas à ses côtés.

Je retrouve mes compagnons à St Agrève, le village est encore tout endormi, et je pense au nombre de fois où j'y suis passée avec un sale temps, même en été.

De St Agrève à St Bonnet le froid, le petit jour sera accompagné de pluie, brouillard, et grosses rafales de vent !!!! Pourquoi au col du Rouvey le soleil revient-il d'un coup, incroyablement brillant, je ne sais pas ...
Quelques kilomètes plus loin le petit déjeuner nous attend ... là où on mange nos pavés de St Régis d'habitude .

Le Cheylard vers 4 h du matin

Le Cheylard vers 4 h du matin

La fontaine bleue de St Julien Boutières

La fontaine bleue de St Julien Boutières

Un temps affreux sur les plateaux !!!

Un temps affreux sur les plateaux !!!

Spécial Anne-Marie : je croyais qu'ils vendaient des gateaux moi !!!

Spécial Anne-Marie : je croyais qu'ils vendaient des gateaux moi !!!

Le bonheur du matin après la nuit sur le vélo

Le bonheur du matin après la nuit sur le vélo

Les SMS m'apprennent que Cricri et Valex déjeunent à St Agrève . "Ca va le faire" dit Cricri ;-)  Voilà un message d'optmisme ! De notre côté il reste 130 km, dont 30 de presque descente. 

Dans la dernière partie de la descente, les gorges de l'Ay, une section trop "facile" que j'adore en temps normal, je commence à avoir des signes d'endormissement : des petits troubles visuels dans le genre dédoublements et des micro-évasions de l'esprit qui durent une ou deux secondes. Par exemple, je me dis, "il va falloir remonter jusqu'à la route principale" ... je me crois dans les gorges du Doux quand on descend de Colombier le Vieux !!!!

Quand je raconte ça à Robert, il me donne un gel à la caféïne. Je n'aurai plus "d'absence" par la suite, mais encore quelques moments de vision un peu dédoublée parfois. .

 

La suite ? elle est bien connue. Une vallée de la Galaure à remonter vent de face (je ne fais jamais ça en solo ;-) JAMAIS)  qui ne passe pas trop mal grâce à la compagnie de Franco et Robert, bien que j'aie du mal à rester dans les roues.

La dernière vraie montée : celle au-dessus de Roybon . Pas rapide, mais ça passe, comme les deux petits coups de culs après Varacieux.

Reste la voie verte. En règle générale, on n'aime pas tellement la voie verte. Sauf que là, on a le bonheur de retrouver d'abord le groupe des ATSCAFIENS, puis ... Cricri et Valex . Qui ont d'ailleurs fait fort pour nous rattrapper !

On va finir tous ensemble : c'est génial.

Du Rhône à Grenoble ....Yapuka ...Du Rhône à Grenoble ....Yapuka ...
Du Rhône à Grenoble ....Yapuka ...

Du Rhône à Grenoble ....Yapuka ...

Pont d'Oxford, Avenue des Martyrs ... on termine tous ensemble ... pas seulement ce brevet, mais aussi notre qualification pour Paris-Brest-Paris puisque ce périple exigeant était le 4 eme de la série des brevets.

Et voilà le résultat . On a reçu. On a des coups de soleil, les yeux rouges, un peu de mal dans les escaliers de la gare pour aller au Mac Do mais on est heureux comme des gosses. Et heureux d'être ensemble.

Tout est dit .

Ci-dessous les autres récits (je complèterai par la suite !)

Franco, Robert, Valex, Cricri, Brigitte, Florian, Alain, Bruno

Franco, Robert, Valex, Cricri, Brigitte, Florian, Alain, Bruno

Publié dans vélo

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Commenter cet article

jean 26/05/2015 10:10

Bonjour,
Merci pour vos belles images. J'ai comme une soudaine envie d'enfourcher mon vélo et de pédaler ces 600 kilomètres. Avec quelques amis, nous grimperons très bientôt le col de la Croix-Haute.

brigitte 29/05/2015 22:20

eh eh, il faut absolument obéir à ces envies-là ;-) ... pas trop souvent quand même ... mais c'est quelque chose à ne pas rater !!! (de préférence, pas avec le mistral ...)

Philkikou 23/05/2015 23:39

Brevet 600 km de Grenoble " vent debout " : c'est forcément pas compatible avec un sport où tu est assis ! ;-(( !

Brigitte 24/05/2015 08:54

on était plutôt "arc-bouté" contre le vent ... certains ont du se mettre debout et marcher pour de vrai

Philkikou 23/05/2015 22:54

Pas des plus agréables de rouler dans ces conditions... mais avec ce succès dans ce BRM vous avez une team et un moral d'enfer !!! PBP est en vue !!! Vous allez rouler ensemble pour le PBP

-Je crois que samedi prochain un nouveau BRM 600 à partie de Grenoble ??

Brigitte 24/05/2015 08:53

Oui en effet ... pour ceux qui ont raté celui-ci ;-) Pour ma part je ne double pas les grands brevets.
Pour PBP on ne roulera probablement pas tous ensemble (dejà, le départ est décalé) , mais la probabilité qu'on fasse une partie ensemble est assez forte.

G40 21/05/2015 11:46

Alors, celui-là, il est pas piqué des vers !!! Voilà un BRM pas comme les autres qui restera dans les annales tellement il fût difficile. Du moins, c'est mon ressenti à la lecture de ton post. Le froid, le "chaud", le vent, un peu de pluie, la faim. Si après ça, t'es pas dégoutté de faire du vélo, plus rien ne peut t'arrêter. Encore BRAVO à l'équipe !!

Brigitte 21/05/2015 22:06

Je pense que l'impression est assez partagée dans les autres récits (même si on attend encore celui de Cricri ;-) ) : pas facile. Pour moi c'est surtout le vent qui a été LE facteur de difficulté ; je ne trouve pas le parcours spécialement difficile ; je sais que pas mal de BRMistes s'orientent sur des 600 plus roulants pour que ça représente moins d'heures d'effort, mais j'aime bien ces brevets un peu montagneux avec 4 passages au dessus de 1000 m . En revanche, il traverse sur des routes plates un des coins les plus exposés au mistral ... bref, le risque de devoir l'affronter était très élevé. Ceci dit pour nous dégouter de faire du vélo ... non ;-)

Philippe 07 19/05/2015 21:33

Une belle équipe pour un 600 qui restera gravé c'est sur. Dommage que vous ayez eu se mistral et fait attention à l'alimentation qui sera primordial en Aout. Quand je pense que vous êtes passé devant notre hôtel à Asperjoc et que nous on dormais. Par contre il ne devait pas faire chaud pour redescendre de Mézilhac en plus avec cette humidité. Maintenant place à la récup à bientôt

Brigitte 19/05/2015 21:47

Oui Valex a même fait la photo à Aspejoc "Pont de bridou" pour Bridou :-D Il faisait tout noir, tout noir, c'est sûr il était moins "bizarre" d'être endormi à l'hotel que sur le vélo ;-)
Pour redescendre de Mézilhac il faisait venteux et humide mais la température n'était pas très basse (9°C) et au Cheylard le ressenti n'était pas désagréable.