Fous Allier ou l'Ardéchoise 2009

Publié le par renarde1

Jeudi 18 juin 2009 , J1, St Félicien -
 137 km, 2400 m D+, 8 cols, 8h de vélo



Cette année, nous voilà donc en route pour l'Allier, un parcours de trois jours, qui va nous mener jusqu'en Lozère.C'est donc un départ dans une ambiance assez calme, puisque "seulement "2747 personnes vont être "lâchées" sur les routes aujourd'hui. Le soleil inonde déjà les premières pentes.

La veille, j'ai passé une bonne demi-journée à St Félicien, j'ai retiré les dossards, et erré sur les stands en attendant l'heure d'ouverture du stand de dépose des bagages. Il faisait vraiment très chaud, et j'ai pensé à ceux qui transpiraient sur le parcours de l'Ardèche Verte. J'ai fait chauffer la carte bleue aussi !

 
Départ !                                                                                      En route pour Mézilhac !

Ce jeudi matin donc, nous franchissons le portail de départ à 6h45. Gérad Mistler est déjà là (le "père" de l'Ardéchoise pour ceux qui ne connaissent pas) et m'adresse un encouragement ; nous le reverrons à plusieurs reprises : il semble avoir le don d'être partout à la fois !

L'émotion ne me saisit que dans la petite descente qui suit le départ. Des kilomètres à vélo, j'en fais des centaines, et pourtant j'éprouve toujours quelque chose de spécial à partir pour une Ardéchoise ...

Les cinquante premiers kilomètres jusqu'au Cheylard vont, comme les autres fois, être rapidement avalés ; les jambes tournent bien, mais je ne me sens pas très à l'aise sur le vélo : le pied droit est douleureux à cause de l'errance en chaussures de ville de la veille, les épaules sont crispées, j'ai mal au dos et au cou .... puis curieusement, quand après Sardiges la route commence à s'élever en lacets vers Mézilhac, j'oublie tous ces petits désagréments et je commence à vraiment en profiter.
Ma vitesse est 1,5 km/h au dessus de celle de l'an dernier, et surtout ça me paraît beaucoup plus facile. Ils m'ont aplati Mézilhac !  Je m'offre même, comme un luxe, de ralentir pour discuter avec un autre participant : un comble ... et je repars au galop pour en finir avec ce col.


Route de Mézilhac : c'est toujours aussi beau !

Jérôme est juste derrière moi après avoir gardé la tête sur les deux premiers cols. Nous décidons de faire la pause déjeuner (à 11 h du matin) de manière à éviter la cohue qui suivra dans les restos vers midi.


Dur, dur de résister ...

Après la longue et belle descente sur Antraigues (ahhhh les vasques de la Volane) , deux petits cols aux pentes un peu plus sérieuses nous attendent, avec une chaleur étouffante pour couronner le tout (mais heureusement les cumulus commencent à cacher le soleil par moment) . Au sommet du col d'Aizac une première brève averse nous rafraîchit : un vrai plaisir, comme prendre une douche tiède après l'effort . Au col de Juvinas un petit ravitaillement nous attend, avec un acceuil très chaleureux !


Le col de Meyras qui suit est remarquablement facile, quelques dizaines de m de déniv à franchir à peine. La pluie joue à cache-cache avec d'ardents rayons de soleil , une brume odorante remonte de la végétation surchauffée et arrosée. Une autre surprise nous attend à Meyras, sous forme d'une dégustation de cerises et de jus de fruit de producteur (le jeudi et le vendredi, il n'y a pas de ravitaillement officiels, mais certaines communes proposent boissons, petites tartines, etc ...)


Quelques kilomètres plus loin, c'est la douche, la vraie : une pluie d'intensité extêmement élevée, avec du tonnerre et des rafales, nous oblige à nous abriter, avec un autre groupe, sous l'auvent de la caserne des pompiers ! Impossible de se protéger d'une telle pluie avec des vêtements, nous sommes trempés de la tête aux pieds et le contenu de la sacoche avant aussi. Comme il fait 30°, ça ne pose pas trop de problèmes.
Mais l'humidité de la peau peut avoir d'autres conséquences: dans les deux cols suivants, Jérôme commence à souffrir du "mal du cycliste", celui qui ne donne pas envie de s'asseoir sur une selle de vélo ... j'ai nommé le mal au  c......et cette douleur ne le lâchera plus par la suite.
En attendant nous franchissons le col de la Croix de Millet, puis du Suchet, pour rejoindre Joannas où la piscine nous tend les bras. Il fait désormais bien gris, mais c'est agréable quand même. Au repas du soir, il faut voir la bande de cyclos affamés se jeter sur le buffet de crudités !!! Seuls les épuisés n'ont pas d'appétit ....
Nous sommes fatigués, mais ça va encore. Seuls les muscles sont un peu douloureux, mais l'état général et le moral sont excellents!

 
Il pleut un peu !                                                                          Notre chalet au camping "Le roubreau"

Vendredi 19 juin 2009, les cols du bout du monde, J2,
Joannas-Mazan l'Abbaye
115 km , 2700 m D+, 8h26 de vélo !





Un peu avant 7 heures du matin, nous quittons notre camping et rejoignons l'itinéraire par une petite montée sèche ... enfin, nous la trouvons sèche car nous ne savons pas ce qui nous attend !


Beaucoup de verdure dans les gorges de la Beaume

Le col de Rocles, tout simple, est vite franchi, et nous atttaquons la longue montée vers Loubaresse par une section tranquille le long de la Beaume, une rivière magnifique qui a creusé dans la roche de bien belles piscines. Le ciel est limpide et la température grimpe déjà. Après Valgorge la pente s'accentue. Heureusement un peu de vent commence à pointer le bout du nez.
Nous sommes doublés par un couple de ... Creton comme nous ! Nos homonymes, dont j'avais découvert l'existence grâce au fichier internet des inscrits, vont faire route avec nous une bonne partie du temps. Si leur rythme est un peu plus rapide, leurs pauses sont un peu plus longues.
 
Croix de la Femme Morte                                                       Descente vers St Laurent les Bains
Arrivés à une ferme-auberge sous le village de Loubaresse, nous pénétrons dans les bois pour parcourir une belle section forestière très roulante. C'est le début du circuit spécifique de la boucle "Allier", et à ce stade il est encore possible de raccourcir le circuit de plus de 50 km et d'une bonne part du dénivelé. Mais on ne va pas être "petits joueurs"  !
Si je suis loin d'être morte lorsqu'on arrive au col du même nom (Croix de la Femme Morte) mon moral en prend tout de même un coup lorsque je découvre la descente qui suit : elle nous amène au fond d'un trou en-dessous de St Laurent les Bains, et imaginer ce qu'il va falloir remonter a de quoi faire frémir. La descente, elle, est spectaculaire. Au fond du trou coule une ravissante rivière , la Borne ...


La remontée est déjà rude pour atteindre le village de St Laurent les Bains, qui est une station thermale, avec une source à 53°C ; après une pause, nous continuons jusqu'au col de Notre Dame des Neiges ; la fatigue se fait sentir, surtout avec cette chaleur moite ; mais déjà de gros cumulus envahissent le ciel. Nous croisons et recroisons les mêmes personnes. Une partie plus paisible nous attend, sur une sorte de plateau à 1000 d'altitude ; nous découvrons bientôt l'Allier et suivons son lit ; toujours tranquillement, on atteint  St Etienne de Lugdarès qui sera notre lieu de pique-nique, sur la place du village. Un café sert des crêpes pour le dessert !


Un pont surle ruisseau du Mas Méjean (et non sur l'Allier comme je l'avais cru)

Là, je réalise que je n'avais pas tout compris .... au lieu de répéter béatement, l'Ardéchoise, l'Ardéchoise, pendant 15 jours en me regardant les mollets , j'aurais mieux fait de regarder les cartes attentivement !  La vertigineuse descente sur Borne, suivie de 600 mètres ou presque de D+ pour remonter au Col de Meyrand, non, je n'avais pas compris !

Nous voici donc repartis pour le Col du Pratazanier dont je trouve le pourcentage déjà bien élevé. Jérôme me dit tirer déjà sur les réserves, se sentir faible, et je suis très inquiète, car une fois plongés dans le trou qui suit , il faudra bien en ressortir ...
Pourtant il en faudrait plus pour nous faire renoncer. Le paysage est saisissant, partculièrement insolite , et tout l'oppose à celui de la vallée de l'Allier.

 
Tanargue sauvage ...



Les restes d'un mystérieux château ...

A Borne, il y a 3 habitants, et les restes d'un chateau témoignant d'un passé plus actif. Le bas de la route est tellement sinueux, étroit, chaotique, qu'il faut rouler à 15 ou 20 km/h en descente ; Pas de parapet non plus sur le bas-côté, il vaut mieux regarder où l'on roule ! 
Et il y a un portique de contrôle dans ce trou , qui permet de certifier le passage sur le circuit de l'Allier (ou d'autres comportant cette boucle)

Autant dire que la moyenne, même sans tenir compte des pauses, est dans les choux aujourd'hui ... et ce n'est pas fini ! Pourtant, le paysage est si étonnant que cela vaut bien les efforts qui vont suivre ....

Le col de la Croix de Toutes Aures restera dans ma mémoire. La pente y est très soutenue, et dépasse souvent les 10% . Rien à voir avec les cols des parcours du samedi, même le Buisson(retour) n'a qu'à bien se tenir. Je me rends compte que j'ai encore de bonnes jambes, moi qui n'aime pas les cols à forts pourcentages, je ne pose pas le pied à terre même pour franchir le "mur" qui marque la fin des dfficultés.  Certes, je roule à 6-7 km/h mais les autres aussi. Et je ne m'épuise pas. Le final entre Loubaresse (où l'on revient après notre circuit)  et le Col de Meyrand (à 1371 m d'altitude) me semble même facile !

 
Col de Meyrand, le ciel est bien sombre .... Col du Pendu , pas de photo !!!

Une redescente, et je retrouve au Col du Bez le circuit de la Loire parcouru il y a deux ans. .
 Plus qu'une montée sérieuse, deux pas sérieuses, et nous serons à l'hôtel. La séreuse, c'est le Col du pendu et ses 8% de pente maxi. Je ne le trouve pas méchant à côté des précédents. Suivent deux bosses que l'on ne voit guère sur les profils , dont l'une dépasse les 100 m de D+.... et c'est la belle descente sur Mazan L'Abbaye. Le vent du Nord souffle fort désormais, le ciel est chargé et le coupe-vent devient nécessaire.


Mazan l'Abbaye

Mazan ... l'hôtel est encore à 3,5 km, à l'écart de la route. Il faut ce méfier des écarts dans ces coins de montagne ....
Une route à droite se présente. Est-ce par là ? Les jambes veulent bien faire 2,5 km en plus mais pas s'ils sont inutiles ...elles me disent de téléphoner. Bonne idée, ce n'est pas là ...cette route mène aux sources de l'ardèche 400 m plus haut ! C'est tout de même une autre montée (assez tranquille) de 2 km qui nous mène à notre chambre. Il est six heures et nous n'avons guère envie de faire du tourisme, vite la douche at un bon dîner, en compagnie d'une équipe de retraités venus de Feurs. !



La journée a été dure; les jambes sont douloureuses, les genoux raides (et encore, je n'ai pas mal aux fesses) , nous allons faire un petit tour à pied pour les détendre .... mais la chute de température a commencé, et nous rentrons bien vite au chaud.  Comment sera le redémarrage demain ? Mystère ....

 

Samedi 20 juin, le jour des rencontres ,
Mazan-St Félicien, 122 km, 1900 m D+, 7h18 de vélo

Le démarrage est comme prévu difficile ce samedi matin.
Jérôme peine à s'asseoir sur la selle. Il ralentit et se dresse continuellement sur les jambes.
J'ai mal aux jambes.
Il fait très froid (7 ou 8°C) pour la saison avec un vent du Nord redoutable, mais ça, je le savais. J'enfile les jambes, un maillot d'hiver, le bonnet de cascade de glace windstopper sous le casque et le coupe vent. Non mais !
Heureusement les premiers kilomètres sont descendants puis tranquilles.


Baignde interdite ? pas grave, fait trop froid

Le pied du col de Gage (une petite vacherie volcanique qui ne fait que 150 m de D+ ... pente max à 10%) est assez vite atteint .
Saleté de col de Gage ! La première partie est affreusement difficile pour moi. La machine est grippée, les sensations ne sont pas bonnes, le souffle court. Je ne peux que patienter .... et le miracle se produit. Il y a une sorte de replat au milieu, du moins un endroit où la pente s'atténue. Et là,  dans la petite bosse qui suit, tout redevient normal, le plaisir de rouler revient. Les jambes sont un peu raides quand même, je m'en rends compte en allant faire une pause technique dans les bois, il faut grimper un talus ! Euh ! Dur dur !

Nous arrivons au lac d'Isarlès , un coin magnifique mais où, pour la seconde fois, je ne trouve que le froid et le vent ... du coup la mignonne plage et les eaux pures du lac seront pour une autre fois ! Nous attaquons une remontée assez douce vers Le Béage.et St Eulalie , où nous trouvons de quoi grignoter.  Jérôme a mal et commence à parler d'abandon, mais décide cependant de poursuivre un peu plus loin. Quant à moi j'ai retrouvé la forme, et la fraîcheur me stimule.

Les plateaux du Mézenc balayés par le vent de Nord

 

St Eulalie

De là nous grimpons vers le Mt Gerbier de Jonc en longeant la Loire. Il y a deux ans, j'avais trouvé ce col difficile. Je suis entrain de réaliser que ce n'était peut-être là qu'une vision des choses due à mon état de fatigue ... quand la rencontre se produit !  Ard du forum de l'Ardéchoise en entrain de retirer son coupe vent sur le bord de la route !
Nous terminons la montée en papotant allègrement, bientôt rejoint par Valex, et le col est quasiment escamoté par le plaisir de les retrouver. Au col, c'est Cri-Cri, Benny et son père que nous rejoignons !

 

Benny, _Ard et Cri-Cri au Gerbier

Cri-Cri, Ard et Valex sont sur un circuit bien plus long, et traversent les sucs tandis que nous descendons vers St martial, tout comme Benny et son père.
Dans la froide descend vers St Martial, une autre rencontre ! Un cycliste nous salue en nous doublant ! J'ai juste le temps de lire son nom: Pierre Riou, mon voisin, ex-collègue et compétitteur sur l'ardéchoise depuis un bon bout de temps ! Je crie son nom pour l'encourager et Jérôme, qui croit que j'ai un problème, freine... pour ne pas le percuter, je freine brutalement, et ma roue arrière chasse ! Ca fait peur ! Pierrot finira 23 eme au scratch sur la Volcanique, en 5h36.
Ca me laisse rêveuse. L'an dernier, j'ai mis 11h, ça doit être parce que je prends beaucoup de photos, pour vous faire de jolis articles


Quelques vélos à St martin de Valamas

St Martin de Valamas, gros ravitaillement : la jonction de (presque) tous les circuits, des cyclos qui débordent de tous les côtés. Où que l'on regarde, on voit des roues, des casques, des bonshommes à la démarche caractéristique de ceux qui ont des cales sous les chaussures (hihihi, moi j'ai des chaussures de VTT, je peux marcher avec) . .

Un marocain ... ardéchois !

Et c'est le début de la longue montée à St Agrève.
Celle de la rencontre avec des collèges d'Annonay : Séverin et françoise, la femme de Guy Chenu.
Celle de la rencontre avec un "ourien" (cad de skitour) , qui remarque mon nom et m'interpelle en disant "Ah! Skitour !" Une plaisante surprise, c'est aussi un lecteur assidu de mon blog.
Quand je ne rencontre personne, je joue avec les noms dans ma tête, et parfois, je ris toute seule. Il faut dire que tous les cyclos ne savent pas rigoler. J'ai vu marqué sur un panneau "Mars 12 km" et j'ai tenté d'entamer la conversation en plaisantant à ce sujet avec une team qui me doublait, mais point de réponse. Ils devaient avoir d'autres chats à fouetter.
Donc, je joue avec les noms sur les dossards. En me disant par exemple que ce n'est pas grave de se faire doubler par Mr Fort ou Mr Mollet .... mais plus embêtant , par Mr Boulet  .... Comme l'heure du déjeuner approche, je cherche des "gens à manger". Ben, figurez-vous, ce n'est pas terrible. Je trouve un Mr Fraisier et un Mr Poirier ( mais encore faut-il qu'ils donnent des fruits) un Mr Ray (bon, du poisson, admettons) , un Mr Plantevin(mais le temps qu'il plante sa vigne et en tire du vin, je serai à St Agrève) un Mr Chamois qui bien sûr file à toute vitesse... ce n'est que passé le ravitallement que je dénicherai un Mr Hareng  (J'ai changé quelques orthographes pour ne point déranger ces braves gens qui ne m'ont rien fait)
Je roule 2km/h plus vite que l'an dernier. Ils m'ont aplati St Agrève ! Plus les kilomètres défilent et plus je me sens en forme.

Ne manque plus que Rochepaule et le Buisson.
Jérôme crève dans la montée de Rochepaule, et termine le col à pied. Nous nous apercevons que le pneu est fichu ... chance inouïe, le camion du magasin Mallarte, de Tournon est sur les leiux et nous vend  un pneu neuf  ! Sur les 368 km de l'itinéraire, il a réussi à exploser son pneu à 2 km du camion ...

Donc réparation, ne manque plus que le Buisson. est-ce les terribles cols de la veille ? Je dirais presque qu'ils m'ont aplati le Buisson aussi ! J'ai quelques petites vengeances minables et secrètes, comme doubler une dame qui s'est fait pousser par son mari une partie de la montée, il faut que je passe devant, et j'y arrive ! Et ainsi de suite pour d'autres que je double en prenant mon air le plus frais et le plus dispo possible, ben voui, ça fait trois jours que je suis dessus ....

Dernière descente ...dernier portique de contrôle .... St Félicien !

Mais la journée des rencontres n'est pas terminée.


Le "Petit" est au milieu

Devant le podium, je retrouve Dominique (5 eme de sa catégorie sur les Sucs) et son Petit, qui ont bien souffert du froid sur les plateaux. Tout près il y a aussi Dary07 et également JujuY, avec qui je fais connaissance.  Présent également, Guy Chenu et Françoise, qui nous a doublé dans la montée de St Agrève. Guy est 1er de sa catégorie sur les Sucs et, comme il ne le sait pas, il n'est pas présent au moment de monter sur le podium !

Le voilà, tout heureux avec son diplôme

Guy Chenu

Au final, pas loin de 375 kilomètres (avec les hébergements et la navette depuis le parking), près de 7000m de D+ en trois jours : un séjour qui pour nous relevait bien de la "Grande randonnée cyclo" et non du cyclotourisme, avec beaucoup d'heures de vélo quotidiennes, et une seconde journée très exigeante physiquement. J'ai terminé dans un état de fraîcheur relatif, les muscles un peu endoloris mais sans sensations désagréables, même si je suis affligée aujourd'hui d'un appétit féroce et incontrôlable  ... enfin tout de même aujourd'hui c'est gagné, je n'ai pas envie de faire du sport !

Publié dans vélo

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Roland Bacconnier 25/03/2010 06:27


Bravo pour ton reportage sur l'Ardéchoise 2009
Retrouve sur mons ite plein de choses sur les randos marche vélo
et mon programme 2010
Entre autre l'Ardéchoise Le Ch'ti Byke Tour Les Pays Bas
La traversée de Paris Le Danube et Vals les Bains Lalouvesc 120 km à pied avec beaucoup de dames au moi de mai
Bonne route à toi et encore barvo


renarde1 25/03/2010 19:30


Merci, je suis allée voir le site , de bien beaux voyages !


Veloblan 08/07/2009 13:34

Bravo, belles photos, beau résumé avec beaucoup d'humour, j'ai effectué ce périple il y a quelques années, et je me souviens tres bien de Bornes, dur dur.Merci

la dame du col de Juvinas 30/06/2009 18:13

merci pour se fameux résumé de votre Ardéchoise et des trés belles photos  qui ilustres votre récit  , notre équipe et moi-même vous remercions  et   A L'ANNEE  PROCHAINE  ps  faite-vous reconnaitre nous serons toujours au même endroit   a  plus

pierre 29/06/2009 22:59

Salut Brigitte,Superbe reportage avec de sublimes photos. C'est le type de billet qui donne envie d'y aller. Pour ma part c'était ma deuxième "Ardèchoise" et le virus est implanté. Merci de nous faire partager tes émotions. Le faire en plusieurs jours doit être aussi très sympa, mais il y a temps de parcours à découvrir que j'en ai jusqu'à la retraite!Le jeu des maillots est sympa, mais attention, nous avons un Mr LENDORMY qui nous a doublé et à son passage un ronflement est parti.Il nous aurait presque cassé la figure. Trop fort!AmicalementPierrot "Che Te Mi"http://colsderousies.over-blog.com

Jacques 100T 26/06/2009 07:29

Ton récit est super et donne envie de partir à plusieurs sur plusieurs jours...
Moi j'étais sur AVM mais hors barriere horaire (entre 13 et 14 h de selle....)quand je suis arrivé l'organisation demontait le porche d'arrivée...le repas était terminé mais il restait encore des bricolles sur les tables...
J'ai quand même passé une bonne journée....

renarde1 29/06/2009 09:09


Bravo pour l'AVM .. c'est un gros gros morceau ... je crois bien que je mettrais 24 heures au total si je la faisais  . Quand on a fait la Raphaël Poirée (le 140 km) à Die on l'a fait hors barrière horaire ... et tout était terminé quand on est
arrivé. 


Brigitte 24/06/2009 19:04

En effet, bravo pour ta connaissance des lieux ! J'ai modifié le commentaire de la photo

Ard_ 23/06/2009 23:34

Le pont cité dans ton commentaire ne franchit pas l'Allier mais le ruisseau du Mas Méjean.
Il permet l'accès au hameau de Labrot

Coordonnée Géoportail: 03 54 11 E et 44 38 52 N

bruno 23/06/2009 23:20

Je suis d'accord avec toi sur cette s... de col de gage qui marquait la fin de mon parcours du vendredi (ou presque!). J'ai croisé l'autre couple Creton en arrivant à St agrève mais ce n'était pas ton Jérome.
Je vois que tu progresses d'année en année et que l'année prochaine tu vas monter le Buisson sur la plaque comme valex :)

phil 22/06/2009 22:21

Ha Mazan l'abbaye, la longue montée de st Agrève, Rochepaule, le col du Buisson au retour ... Magnifique Ardéchoise...Du coup j'en ai le souvenir du jus de pomme de Lussas...divin.

renarde1 29/06/2009 09:10


Y a rien à faire, l'Ardéchoise c'est vraiment quelque chose de spécial !


véronique 22/06/2009 12:13

Bon sang quel courage... Mais que c'est beau !

renarde1 29/06/2009 09:12



Je me dis souvent que le courage, ça serait de vivre SANS faire ce genre de choses ...Car c'est avant tout du bonheur.